Les nouveautés

Symphonies no. 3, no. 6 et ‘Die Alpen’ de Joseph Lauber (1864 – 1952)

Le 2e volume de l'oeuvre symphonique à découvrir absolument ! Première mondiale.

Sur ce 2e volume du cycle Lauber, l’Orchestre Symphonique Bienne Soleure et son chef Kaspar Zehnder continuent leur redécouverte de l’oeuvre de ce compositeur, pianiste, chef d’opéra et professeur de composition de Frank Martin. Avec la 3e symphonie et la suite symphonique « Die Alpen » de 1896/97, Lauber fait preuve d’une maîtrise compositionnelle parfaitement équilibrée en termes de technique, d’émotion et d’énergie. Alors que la troisième correspond à une musique symphonique confessionnelle avec un éclat romantique, dans « Les Alpes », il utilise délibérément des chansons folkloriques helvétiques et insère même l’ancien hymne national suisse dans le finale… Avec la sixième symphonie, écrite près de 50 ans et deux guerres mondiales plus tard, Lauber pénètre avec hésitation dans un nouveau territoire néoclassique et réfléchit à sa longue vie artistique à la manière d’une musique de film. L’enregistrement a été réalisé en décembre 2020 au Menuhin Forum Bern, comme toujours sous la direction artistique d’enregistrement de Frédéric Angleraux/ ADCSound.

La chambre de trésors symphoniques suisses – disque du jour France Musique!

DEBUT chez Schweizer Fonogramm: premier enregistrement mondial avec des oeuvres de Joachim Raff et August Walter

Même au XXIe siècle, la musique suisse du 19e siècle continue de vivre dans l’ombre. Lena-Lisa Wüstendörfer, chef d’orchestre, musicologue et fondatrice du Swiss Orchestra, estime que c’est un fait regrettable. Les deux œuvres du CD de la période romantique suisse ont été découvertes par elle-même au cours de recherches intensives et peuvent maintenant être présentées à un large public grâce à la production DEBUT du label Schweizer Fonogramm. Avec le Swiss Orchestra, qui est composé de musiciens* de première classe de la jeune génération, le chef d’orchestre accompagne la mezzo-soprano suisse Marie-Claude Chappuis dans « Traumkönig und sein Lieb » op. 66 de Joachim Raff, un lied avec orchestre d’une sensualité somnambulique, et fait revivre la symphonie classiciste en mi bémol majeur d’August Walter après presque 150 ans de disparition. La trésorerie de l’Orchestre symphonique suisse est ouverte !