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La chambre de trésors symphoniques suisses – disque du jour France Musique!

DEBUT chez Schweizer Fonogramm: premier enregistrement mondial avec des oeuvres de Joachim Raff et August Walter

Même au XXIe siècle, la musique suisse du 19e siècle continue de vivre dans l’ombre. Lena-Lisa Wüstendörfer, chef d’orchestre, musicologue et fondatrice du Swiss Orchestra, estime que c’est un fait regrettable. Les deux œuvres du CD de la période romantique suisse ont été découvertes par elle-même au cours de recherches intensives et peuvent maintenant être présentées à un large public grâce à la production DEBUT du label Schweizer Fonogramm. Avec le Swiss Orchestra, qui est composé de musiciens* de première classe de la jeune génération, le chef d’orchestre accompagne la mezzo-soprano suisse Marie-Claude Chappuis dans « Traumkönig und sein Lieb » op. 66 de Joachim Raff, un lied avec orchestre d’une sensualité somnambulique, et fait revivre la symphonie classiciste en mi bémol majeur d’August Walter après presque 150 ans de disparition. La trésorerie de l’Orchestre symphonique suisse est ouverte !

Joseph Lauber (1864 – 1952) – une découverte symphonique helvétique sensationnelle

-world premiere recording des deux premières symphonies - disponible dans quelques jours seulement!

Quand le chef d’orchestre Suisse Kaspar Zehnder a découvert six symphonies d’un certain Joseph Lauber dans une archive de l’université de Lausanne, il ne savait pas encore qu’un véritable trésor allait se déployer sous ses yeux: Né dans la région de Lucerne, élevé en Suisse romande, ce pianiste, organiste, professeur de composition et compositeur avait été oublié pendant plus d’un demi siècle. L’Orchestre symphonie Bienne Soleure a décidé de sortir l’intégrale de cette oeuvre symphonique remarquable en trois volumes sous la direction de son chef Kaspar Zehnder. Le premier album présente les symphonies no.1 et 2, enregistrées sous la direction artistique de Frédéric Angleraux/ADCSound en juin passé. Pour décrire le style de Joseph Lauber qui avait fait des études à Zurich, Munich et Paris, on pourrait dire – pas sans fierté – que la profondeur du Romantisme allemand se mêle à merveille au parfums parisiens avec un brin de nostalgie alpestre helvétique….